Quoique le Web me passionne, j'y officie maintenant depuis assez longtemps pour voir qu'il a une certaine tendance à générer beaucoup de mousse pour, parfois, peu de boisson. Etait-il possible l'an dernier de ne pas entendre les sirènes continûment chanter "Twitter ! Twitter !" Mais lorsqu'on dirige une business unit ou, à plus forte raison, une entreprise, ce que l'on souhaite, c'est que l'utilisation d'un outil comme Twitter, par exemple, ait un impact positif et constatable sur son activité.
S'agissant Twitter, si j'ai crée le compte de Madmagzil y a près de deux ans, ce n'est guère que depuis un an, je crois bien, que j'ai commencé à l'utiliser activement. J'ai en effet longtemps été perplexe, ne comprennant pas à quoi cela pouvait me servir. Toutefois, durant un dîner de l'Internet Managers Club, Eric Blot m'a convaincu de l'intérêt d'utiliser ce type d'outils, ne serait-ce que pour en déceler avant les autres le potentiel et les usages.
2 300 gazouillis plus tard, j'ai trouvé sept autres raisons de pousser la chansonnette.
Madmagz est un site Internet qui permet de créer des magazines de façon simple et professionnelle.
Les lecteurs de longue date de ce blog savent que pendant quelques mois une certaine Ingrid y a écrit avec talent sur la communication d'entreprise telle qu'elle est bouleversée par les nouveaux médias. Ce n'était pas seulement là son activité : elle m'a aidé sur plusieurs dossiers, dont celui de rédiger ce guide. Si je l'ai révisé, c'est donc largement son oeuvre.
Madmagz est un outil : il fournit de façon très simple un contenant. Reste le contenu : que dire dans son magazine, il est vrai, mais avant même cela, comment faire un magazine ? par où commencer ? quelles sont les meilleures pratiques ? C'est à ces questions que ce guide se propose de répondre, de façon simple, concise et concrète.
En effet, Twitter leur avait jusqu'à présent laissé les coudées franches pour innover. Et innover ils l'ont fait en lançant en quelques années des milliers d'applications. Ces applications ont joué un rôle déterminant dans la croissance phénoménale de Twitter. Or il est désormais clair, ainsi que le souligne TechCrunch, que Twitter a décidé d'investir la place afin d'assoir son nouveau modèle économique. Pour cela, soit donc il fera l'acquisition des startups qui l'intéressent soit il développera les briques qui lui font défaut, entrant ainsi en concurrence avec ses partenaires.
Corélia Roché est artiste-peintre. Elle avait hier un vernissage à la galerie Voskel, dont c'était du reste l'inauguration. Elle a réalisé au moyen de Madmagzun magazine présentant son oeuvre qu'elle a ensuite commandé via le site au format papier en cinquante exemplaires. Sur place, ces magazines étaient… proposés à la vente par notre cliente. Et oui, on peut faire du business avec Madmagz !
La galerie Voskel, au pied de la rue Jean-Pierre Timbaud, à Paris
La galeriste, posant près d'une oeuvre réalisée pour elle
C'était l'inauguration de la galerie
Toile de Corélia Roché
La galerie est ouverte à tous types de créateurs : ici, de vêtements
Cette année, le thème est "Communiquer pour convaincre". La première conférence a eu lieu il y a dix jours et s'est proposée de traiter le sujet "Communiquer avec les médias". Les conférenciers étaient Pascal Le Guern, Laurence Malazzi, Jean-Christophe Capelli et, comme invité spécial, Pierre-Luc Séguillon.
C'est à l'occasion d'une des précieuses séances d'information de Scientipole Initiative (dont nous sommes lauréats) que j'ai eu vent de ce cycle de conférences. Le sujet est d'une certaine actualité pour nous, point n'est besoin d'être Val-de-Marnais pour y assister et… c'est gratuit. Banco ! Voici donc les notes que j'ai prises tant bien que mal.
Connaissez-vous TechTocTV ? C'est une Web TV consacrée au nouvelles technologies et dirigée avec talent avec Frédéric Bascunana. Il a su l'animer en fédérant une vibrante communauté de 300 professionnels de haut niveau. Chapeau !
J'ai participé il y a une douzaine de jours à un plateau intitulé : Quel est le moteur du Web ? La technologie, l'humain ou le business ?
Sujet intéressant ! Toutefois, je n'y suis pas très bavard. Outre que je ne le suis de toute façon pas, je n'étais pas à l'aise avec la tournure trop schématique qu'a pris la discussion. J'ai toutefois essayé de présenter une vue un peu concrète et nuancée. Mais je vous laisse juge… et participer à la discussion, si vous le souhaitez.
Lecteurs, chaque fois que vous y trébuchez, sans doute maudissez-vous comme moi jusqu'à la cinquième génération l'inventeur du captcha. C'est bien assez fastidieux de compléter un formulaire - où ce parasite s'installe - mais, une fois sur deux, ne pas même pouvoir s'en débarrasser, voilà de quoi déserter le site ou bien poursuivre l'expérience, mais la moutarde au nez.
Aussi est-ce sans surprise que l'on apprend qu'il fait baisser le taux de conversion. Il semble de plus qu'il ne résolve même pas le problème pour lequel il a été crée, qui est d'empêcher les inscriptions automatisées. Les captchas posent donc bien problème ; et, si l'on considère qu'il s'en affiche des millions par jour, c'est un vaste problème. N'y a-t-il pas là un marché potentiel pour un business à construire ? Deux startups européennes se sont récemment lancées dans cet espoir.